Un nouveau locataire au Domaine : LUXURY MOTORS WORKSHOP

DSP / Présentez-vous, qui êtes-vous ?

LMWS / Nous sommes spécialisés dans l’achat et la revente de véhicules « premium », anciens, de collection, atypiques… des modèles souvent à partir de 15 000 euros…

Nos véhicules viennent essentiellement des pays frontaliers : Allemagne, Belgique, Italie, Espagne ; et prochainement des Etats-Unis, des pays des Emirats Arabes Unis – mais pour ces 2 derniers, les délais de livraison sont plus longs.

DSP / Quels sont vos services ?

LMWS / 2 possibilités :

  • Soit le client cherche un modèle spécifique (modèle, année, option….) et nous nous chargeons de le trouver,
  • Soit nous avons en portefeuille des véhicules d’exception expertisés que l’on propose à la vente directe sur le site « Le Bon Coin » et « La Centrale » pour trouver un acquéreur.

La recherche de véhicules spécifiques peut s’avérer longue, mais nous proposons une solution clé en main dès qu’il a été trouvé : récupération du véhicule où qu’il soit, contrôle, immatriculation…

De plus, le marché de l’importation est concurrentiel, il faut être très réactif.

DSP/ Dans ce marché de niche très concurrentiel, pourquoi fait-on appel à vous ?

LMWS / Notre expertise dans le domaine, le fait que notre recherche pour trouver les véhicules de nos clients ne s’arrête pas à la France. La transparence sur l’origine des automobiles, la qualité de nos véhicules 1ère et 2nde main, la fourniture d’un historique complet du véhicule et son suivi…

De plus, nous travaillons avec un garage de 15 ans d’expérience, qui vérifie des points de contrôle en plus de ceux habituellement réalisés.

DSP/ Quels sont vos axes de développement ?

LMWS / Nous sommes en train de créer un site internet et communiquons sur les réseaux. Prochainement, nous allons travailler avec une société qui propose des rallyes « découverte » à leurs clients.

Nous souhaitons également développer la partie conciergerie avec des services « Club » pour créer une communauté  (gardiennage, dépannage, échanges….), accès à des partenariats avec des circuits automobiles, des leçons de pilotage…

Enfin, être présent sur différents évènements sportifs et autres.

DSP / Pourquoi vous êtes-vous installés au Domaine ?

LMWS/ Nous recherchions un lieu atypique. Nous ne connaissions pas le Domaine de Saint-Paul. Nous l’avons découvert grâce à une annonce sur « se loger bureaux ».

Le cadre est somptueux, dès la première visite nous avons adoré : l’accessibilité, proche de Paris (proximité RER, accès routiers…), un dépaysement total, de vastes espaces de verdure qui permettent de se promener… même notre chien adore !

Nous n’avons pas encore profité de tous les services car nous venons tout juste d’arriver… Toutefois, nous comptons bien les découvrir,  notamment la restauration au restaurant La Rotonde pour les évènements avec nos clients.

DSP /  Nous vous remercions pour cet interview et vous souhaitons le meilleur pour la suite de votre activité !

 

La fête de la musique au Domaine !

Retour sur la fête de la musique qui s’est déroulée au Domaine de Saint-Paul !

Ce mardi 21 juin, le Domaine a convié les locataires et les personnes séjournant dans le cadre d’un séminaire à une superbe soirée avec animation musicale jusqu’à 23h00 à l’hôtel de la Rotonde, sur la terrasse.

A cette occasion, deux cocktails ont été créés par notre barman :
Le cocktail Bémol (sans alcool)
Le cocktail Dièse (avec alcool)

… Et pour partager un moment en toute convivialité, une soirée barbecue permettait à chacun de se restaurer !

La fête s’est poursuivie avec une animation musicale assurée par le groupe pop/rock RED FISH. Ce groupe est né en 2009 de la rencontre de musiciens amateurs et passionnés au sein des ateliers Rock du CLCE d’Egly (91).
Un aperçu ? https://www.facebook.com/RedFishRocksTheFishTank/videos/292928732062413

Un évènement inoubliable que nos convives ont apprécié : partage, rires, chants, rencontre, découverte, et même danse pour certains… !

Au Domaine de Saint-Paul, les évènements se suivent mais ne se ressemblent pas, car nous personnalisons chacun d’eux !

Le chemin bucolique… un chemin tout fleuri !

Au Domaine de Saint-Paul, nos jardiniers s’affairent à conserver une grande biodiversité.

Avec l’arrivée du printemps, et celle des moutons, un projet d’envergure a été décidé : la création d’un chemin bucolique.

Nos premiers travailleurs (et pas des moindres !) seront les moutons, qui brouteront l’herbe et commenceront à dessiner le chemin. En effet, depuis maintenant 2 ans, le Domaine de Saint-Paul fait de l’éco-pâturage et fait appel à M. Olivier Marcouyoux, berger itinérant à Magny-les-Hameaux qui possède un troupeau de plus de 250 moutons : une solution écologique pour entretenir les grands espaces du Domaine.

Puis, viendra le tour de nos jardiniers pour tondre et délimiter plus en détail ce chemin bucolique qui mènera le long du ruisseau, du tulipier de Virginie (cadeau de Marie-Antoinette au Domaine de Saint-Paul vers 1750…) et des érables, jusqu’à l’étang.

Des fleurs oubliées et anciennes d’île de France seront semées pour donner tout son sens à cette création bucolique. Abeilles, bourdons, coccinelles et tous autres polinisateurs pourront profiter de cet endroit enchanteur… pour eux, mais aussi pour les hommes.

Une manière de contribuer à développer la biodiversité au sein du  Domaine de Saint-Paul, et à poursuivre la démarche environnementale propre à nos valeurs…

TOUTES LES QUESTIONS QUE L’ON SE POSE AU JARDIN !

Nos jardiniers répondent à vos questions…

Poirier : que faire contre le «feu bactérien» ? Enlevez feuilles et branches malades, traitez à la bouillie bordelaise et plantez, si possible, une variété moins sensible à ce parasite.

 Les courges gelées sont-elles toxiques ? Le gel n’a aucune incidence sur l’innocuité des cucurbitacées. Mais certaines d’entre elles, comme les coloquintes, sont toxiques ; notamment si des croisements inopportuns sont faits.

Comment le savon noir élimine t’il les insectes? Ce produit agit de façon mécanique, en bouchant les trous par lesquels ces petites bêtes respirent.

Pourquoi mon figuier ne donne-t-il pas de fruits ? Parce qu’il est trop vigoureux ! Pour qu’il donne des figues, mettez-le à la diète et taillez-le de façon à l’inciter à former de jeunes rameaux.

Comment empêcher les tomates d’avoir « le cul noir » ? Cette maladie physiologique, également appelée «nécrose apicale», est due à une carence en calcium du sol et à des arrosages irréguliers. Il faut donc s’efforcer régulièrement, mais sans excès.

L’écorce de mon jeune pommier se décolle, que faire ? Ce symptôme, courant sur les jeunes arbres, est la conséquence d’un stress climatique. Enlever toutes les parties qui n’adhèrent plus au tronc et badigeonner ce dernier avec de la bouillie bordelaise puis appliquer du mastic cicatrisant.

Hibiscus : quand et comment le tailler ? Ce bel arbuste originaire de Chine se taille en fin d’hiver ou au début du printemps. L’opération de taille consiste à réduire le branchage total des deux tiers afin de faciliter l’émergence de nouveaux rameaux et de renforcer la vigueur du pied.

La cendre de bois est-elle bénéfique pour le jardin ? Du fait de leur pH élevé, les cendres sont particulièrement bénéfiques dans les sols acides.

Feuilles collantes : comment lutter contre la fumagine ? La pulvérisation de savon noir une fois par semaine ou par quinzaine, devrait résoudre ce problème dû au dépôt de miellat par des pucerons.

 Les termites s’attaquent-ils aux arbres fruitiers ? Ces insectes sociaux, difficiles à observer, vivent aussi sous nos latitudes. Ils se nourrissent surtout de bois mort ou de vieilles souches.

 Guêpes : comment protéger le raisin ? La mesure la plus efficace consiste à ensacher les grappes avec des sacs en papier avant qu’elles ne soient mûres.

Mon gazon est envahi de becs-de-grue, que faire ? Cette plante proche du géranium ayant une prédilection pour les sols acides, il suffit d’apporter de la chaux pour limiter sa présence.

Quand et comment tailler un saule pleureur trop volumineux ? Le saule supporte très bien d’être élagué mais il est préférable de le faire en hiver quand l’arbre est au repos afin de ne pas l’affaiblir.

 Althéa : pourquoi ne fleurit-il pas? Les althéas fleurissent sur le bois de l’année, il faut donc les tailler à une dizaine de centimètres au-dessus du niveau de la pousse de l’année précédente.

VOTRE BUREAU AU DOMAINE

Le Domaine de Saint-Paul, situé au cœur de la Vallée de Chevreuse, à Saint-Rémy-Lès-Chevreuse, propose d’installer votre activité au sein de son parc d’entreprises.

Vous recherchez un mix entre cadre naturel préservé et infrastructures opérationnelles performantes pour développer votre activité dans un cadre professionnel stimulant ?
Au sein d’un parc paysager de 70 hectares, le Domaine de Saint-Paul offre à la location plus de 17.000 m² de locaux de qualité :

  • Surfaces divisibles et modulables de 25 à 2 000 m²
  • Locaux de qualité ayant fait l’objet récemment d’une rénovation soignée
  • À proximité de zones économiques à fort potentiel : les Ulis, Saclay, St Quentin-en-Yvelines
  • Accessible facilement en transport en commun : RER B (aéroports Orly et Roissy), lignes de bus.
  • Restaurant d’entreprise sur place
  • Espace de coworking
  • Places de parking
  • Accès par badge aux bâtiments
  • Gardiennage le soir, le week-end et les jours fériés
  • Service technique et logistique sur place pour dépannages (plomberie, électricité, peinture, manutention…)
  • Crèche BABILOU sur le site

et, pour accueillir vos clients ou partenaires … :

  • Un restaurant panoramique jusqu’à 200 convives
  • Un hôtel de 89 chambres
  • Un centre de séminaires de 25 salles de réunion ou conférence…

Comme Blackstone Distribution, le CoSTIC, L’ESJBD, ABCIDIA, Pachamamaï et bien d’autres, mettez votre entreprise au vert et faites le choix d’avoir vos bureaux dans un parc immobilier en pleine nature !

Notre parc d’entreprises représente actuellement un vivier économique de plus de 30 sociétés, principalement du tertiaire, est un axe fort de l’économie locale. Il est également vecteur et source d’échanges pour tous les chefs d’entreprises.

Mais ce n’est pas tout : quel que soit l’emplacement de votre bureau, vous bénéficiez d’une vue imprenable sur le parc, la forêt ou les prairies plantées d’arbres centenaires, dans lesquels évoluent librement chevreuils, hérons, écureuils…

Alors, séduit ? Contactez-nous : immobilier@domainestpaul.fr

LES OUTILS QUI FONT DU BIEN A LA TERRE… ET LA RESPECTENT !

Petit tour des outils de jardinage qui vont préparer et faire respirer la terre avant tous travaux d’engazonnement, de plantations….

1/ La fourche à bêcher : ou appelée aussi bêche écologique, connue sous le nom de « grelinette » (du nom de son inventeur André Grelin), ameublit la terre sans la retourner. On peut aussi l’appeler biogrif, biofourche, guérilu…

Elle se compose de 3 à 5 dents, portées par un axe horizontal relié à 2 manches.

 

Comment l’utiliser ? Il faut enfoncer les dents dans la terre puis pratiquer un mouvement de va-et-vient en tirant sur les manches.

2/ La campagnole : cette bêche conçue par Vincent Legris est dotée de roues latérales qui permettent de la déplacer sans qu’il soit nécessaire de la soulever ni de la porter pour l’extraire du sol. Cette bêche offre un meilleur confort de travail.

Cet outil est composé de dents et contre-dents fixées sur un axe. Equipé de 2 manches à poignées et de roues réglables. Les dents décompactent la terre alors que les contre-dents l’effritent.

Comment l’utiliser ? Présenter les dents de la bêche à la verticale du sol en soulevant les manches. Placer un pied au centre de l’outil, pesez avec votre corps et tirez l’outil vers l’arrière.

3/ Le microculteur : ou encore appelé Tilther est une bineuse électrique imaginée par Eliot Coleman pour ameublir finement et sans effort la terre sur une épaisseur de 5 cm.

Le Tilther permet de préparer un lit de semence en incorporant à la terre un amendement, un terreau, un compost, et en hachant menu les déchets végétaux de la culture précédente.

Comment l’utiliser ? Il s’utilise sur un sol déjà travaillé à la fourche à bêcher pour limiter le bourrage de la herse. Ses lames sont actionnées par une perceuse à batterie fixée sur le capot et commandée par une cordelette depuis le manche.

A vos outils… Ils n’ont maintenant plus de secret pour vous !

UN COLOSSE AU DOMAINE

La magie qui entoure l’histoire d’Alexandrie, en Egypte, continuera à perpétuer ! Considéré comme l’une des sept merveilles du monde, le phare construit par les Grecs ayant investi le pays des Pharaons, a subi plusieurs secousses sismiques avant de disparaître définitivement dans la Méditerranée pendant le tremblement de terre de 1477. Si l’édifice n’a pas été retrouvé, les deux statues colossales qui ornaient sa base ont été sorties de l’eau en plusieurs éléments.

En 1995, une campagne de fouilles sous-marines franco-égyptienne menée par Jean-Yves Empereur, directeur de recherche au CNRS, a permis de remonter à la surface le torse du souverain, puis la tête, et enfin le bras gauche. Les jambes demeurent quant à elles introuvables.

La statue masculine, qui représente Ptolémée habillé en pharaon a séjourné dans la mer pendant six siècles. Acheminés par bateau et camion, les quatre éléments ont été installés en position couchée dans un atelier du CEBTP (Centre Expérimental du Bâtiment et des Travaux Publics) au Domaine de Saint-Paul.

Au vu du poids du colosse, le laboratoire d’essais très spécifique du Domaine a permis grâce à ses dimensions hors normes et ses deux ponts roulants de dix tonnes chacun, la manipulation de ces énormes blocs de pierre, pour en faciliter la restauration.

L’Etat égyptien ayant souhaité se voir restituer l’œuvre « dans son état d’origine ». La solution retenue a consisté à mettre en œuvre des mortiers d’épaulement, pour reconstituer les parties érodées par la mer. Les fragments ont ensuite été assemblés au moyen de goujons en acier inoxydable, introduits dans des trous de 5 cm de diamètre, percés dans la pierre avec une couronne diamantée.

Une opération exceptionnelle, qui a souligné les liens culturels entre la France et l’Egypte, à l’occasion d’une exposition « La Gloire d’Alexandrie » à Paris où l’on pouvait retrouver le Colosse à l’entrée du « Petit Palais ». Enfin, cette restauration incroyable a permis la réinstallation de la statue en Egypte !

NOUVEAU CONCEPT : LE LOUNGE-WORKING !

Lieu inspirant et créatif pensé pour faire de vos réunions une expérience unique…

Cet espace de travail d’une surface de 300 m² est situé à l’hôtel du Domaine.

Doté d’une entrée indépendante pour favoriser la confidentialité de vos réunions, le lounge-working n’est pas une salle comme les autres. Dans une ambiance décontractée et cosy, ce lieu atypique permettra de favoriser la créativité et l’efficacité de vos collaborateurs ! Cette salle vous offre :

  • Un espace salon avec canapés, poufs, tables basses… pour une réunion atypique en mode décontracté pour favoriser les échanges.
  • Un espace travail en mode « cabaret » avec tables rondes, vidéo projection…
  • Un Corner Bar pour profiter de vos pauses gourmandes en toute convivialité.

Un environnement qui casse les codes de la traditionnelle organisation « salle de classe ».

Cette salle spacieuse et lumineuse peut accueillir jusqu’à 50 personnes. Les vastes baies vitrées donnent sur une vue imprenable sur notre parc, et sur le cours d’eau du Montabé.

Les équipements à votre disposition sont variés : écran full HD, connexion HDMI, sonorisation, click-share, et un technicien sur place pour une assistance audiovisuelle…

Pour finir, n’oubliez pas : restauration sur place, parking gratuit, et une liaison entre la gare RER B et le centre de séminaires en 5 minutes.

Alors, n’hésitez pas venez tester ce nouveau concept avec notre offre découverte : seminaires@domainestpaul.fr

 

 

Vestiges insolites au Domaine…

Au Domaine de Saint-Paul, « les fondations profondes » et « la poussée-butée »,  situées sur la zone des carrières, sont des lieux étranges et chargés d’Histoire…

L’un est une ancienne station d’essais qui comprend une cuve en béton armé de 6,40 m de diamètre et 10 m, d’une capacité de 300 m3, équipée de pieux (pénétromètres) de 4 à 32 cm. Autrefois, ces essais avaient pour objectif de calculer ou d’améliorer sur des sols de caractéristiques différentes, le calcul de la force portante des pieux.

Quant à l’autre, c’est l’ancienne station d’essais qui a été conçue pour mieux connaitre l’action et la réaction exercée par un sol sur un écran : mur de soutènement, culée de pont, fondations.
Solidement ancrée devant un banc rocheux chargé d’encaisser une réaction horizontale de 2 000 tonnes, elle est équipée d’un écran de 5 m de longueur et de 3m de hauteur, d’un poids de 50 tonnes, entièrement suspendu et maintenu par 6 vérins horizontaux de 300 tonnes et 2 vérins verticaux de 250 tonnes de poussée.

Ces 2 vestiges du passé caractérisent une formidable époque industrielle. Aujourd’hui, les 2 stations sont condamnées et inaccessibles du fait d’une végétation omniprésente, prenant en otage ces lieux.
Pourtant, le banc rocheux qui ressemble curieusement à un blockhaus, est toujours visible depuis la route des carrières.

Une partie seulement de ces anciennes installations a été reconvertie : le bâtiment 19 abrite depuis plusieurs années l’entreprise SOMMA, entreprise générale de bâtiment.

Recette de Pâques proposée par notre Chef !

Épaule d’agneau confite, purée de céleri et artichauts poivrade

(Recette pour 10 personnes – A préparer la veille)

Ingrédients :

Épaule d’agneau désossée 3kg, oignon 0,3 kg, carottes 0,3 kg, ail, thym, laurier, fond brun d’agneau 3 l, vin blanc 0,5 l, huile d’arachide 0,05l

Céleri boule 1 kg, lait, crème, ail, eau, thym, laurier

20 artichauts poivrade, citron, beurre

Réalisation :

Parer le gras sur l’épaule, éplucher et tailler grossièrement les légumes pour l’agneau.

Bien colorer l’agneau sur toutes les faces, le sortir. Mettre les oignons et les carottes à suer, ajouter ail/thym/laurier, sel, poivre. Déglacer au vin blanc et ajouter l’épaule + le fond d’agneau. Il faut qu’il soit couvert de liquide : n’hésitez pas à ajouter de l’eau si besoin.

Cuire au four environ 8h à 120°C.

Une fois cuit, le sortir de son bouillon et laisser tiédir. L’émietter avec les mains ou le mettre dans un robot et le mélanger avec la feuille de laurier. Faire un boudin en le roulant dans du papier film et le mettre au frais.

Passer le jus au tamis et le faire réduire jusqu’à obtenir une consistance nappante (si besoin délayer une bonne cuillère de maïzena avec de l’eau, que vous ajouterez à la sauce pour l’épaissir). Une fois refroidi, enlever le film et détailler des portions. Les mettre dans un plat et réchauffer au four à 120° environ 30mn.

Éplucher le céleri, laver et tailler grossièrement. Mettre dans une casserole et ajouter dans un fond d’eau, la crème, le lait, l’ail, le thym et le laurier, pour qu’il soit couvert de cette préparation. Le cuire, l’égoutter (n’hésitez pas à presser pour extraire le maximum de liquide) et le mixer pour en faire une purée.

Couper avec un couteau d’office (petit couteau)  les artichauts poivrade à ras du cœur, et enlever toutes les feuilles autour. Eplucher légèrement la tige avec un économe, puis couper la pointe et les mettre dans de l’eau citronnée pour éviter l’oxydation. Les cuire à l’anglaise dans une eau bouillante bien salée (environ 6 min).

Piquer le cœur des artichauts avec un couteau (si ça rentre sans forcer, c’est cuit !). Les mettre dans un bac d’eau très froide pour stopper la cuisson. Les égoutter, les sécher avec un papier absorbant, les couper en 2 dans la longueur et les faire colorer à la poêle avec le beurre et huile d’olive.

Bonne dégustation !